Le vent dans les cheveux

La traversée La Rochelle /Île de Ré.

Le vendredi 17 juillet 2020 à 14:14

Dans saison 2018-2019

Tout le monde en parlait, il fallait essayer ! Nous voilà donc Samedi matin, Gare du Nord, tous les 8 dans un mini bus : Astrid, Catou, Nadia, Nathalie, Julie, Olivier, notre GO, Mathieu, dont c’était l’anniversaire, et moi-même (Dorothée). Direction la Charente-Maritime pour la traversée La Rochelle-l’île de Ré qui a lieu le lendemain matin, dimanche.


Comme d’habitude, on a prévu un pique-nique suffisant pour nourrir une centaine de personnes, ce qui nous permet de discuter de la course à venir. Les vétérans nous donnent plein de bons conseils (ne pas longer le pont qui est un gros fourbe courbé), et ceux qui n’ont jamais fait la course flippent un peu.
On arrive vers 16h et on file repérer le lieu du départ : La plage du Belvédère. Et là, petit choc : la ligne d’arrivée, et la fin du pont semblent vraiment loin. Je compte les pylônes, je les recompte, ils sont beaucoup trop nombreux !


On rejoint notre gîte, on passe une super soirée à La Rochelle... et nous voilà, le lendemain matin, pas hyper réveillés mais tous équipés, sur la ligne de départ dans l’eau à 10h15.


Malheureusement, le nombre des pylônes du pont n’a pas changé pendant la nuit, et j’ai l’impression que si j’arrive au bout de cette course ce sera un miracle. Je me vois déjà au milieu, en pleine mer, faire de grands signes désespérés aux canoës pour qu’ils me repêchent. Mathieu nous conseille de trouver une chanson à chanter dans nos têtes et « DE PRENDRE DU PLAISIR ».


C’est le moment du départ, et je n’arrive pas à chanter dans ma tête. En revanche, je talonne religieusement un appui qui va au même rythme que moi. Il sera mon poisson pilote jusqu’à l’arrivée. Il y a de la houle, un petit vent de face, beaucoup de pylônes, mais l’eau n’est pas froide, et c’est la première fois que je fais de la monopalme en pleine mer. C’est tellement cool en fait.

Bref, je n’ai pas fait de grands gestes à un canoë, j’ai arrêté de compter les pylônes, je suis arrivée, et je n’ai jamais été aussi fière de toute ma vie !
On s’est tous retrouvés sur la plage, hyper heureux. On a pique-niqué (notre spécialité), on a mangé des glaces et on est repartis plein de sel et de fierté dans notre mini-bus.
Merci à MATHIEU pour son organisation et sa conduite, à Catou pour ses histoires de Didier, à Nadia, pour sa maîtrise de l’organisation d’un coffre de mini-bus, à Julie pour son flegme anglo-saxon, à Nathalie pour nous sensibiliser au veganisme, à Astrid pour le plus chouette rire du monde et à Olivier, frère de coups de soleil !

C’est la meilleure équipe du monde !